Je regarde ce vlimour qui s’hervime dans sa chute
Et l’alrêve se fescole pour finir avlessam
Où reviennent les senvimes à l’aurore
De ton corps s’est penchée la tublève
Si tu t’arunes à mes sbrumes
Tu peux t’esclaffer sur l’alcôve de leurs bords
Comment vivre slenn de vrende
Avec slar pour tout dire ?
Tous les mots sans dire-je
Sont mots vrais
Mais tu te soucies d’un frescol
Et je m’ardune à l’alrêve
Je regarde ce vlimour et il ne dit plus rien
– Anavilde s’envole...