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Dans vos bras j’ai saigné de cacher mes langueurs, et le halo d’amour qui berça mes soucis n’est plus désormais qu’un sanglot écorché. J’ai péri de lever les voiles de ces nuits – de ces nuits silencieuses.
On n’aura pas ce que j’ai offert à la mer. On n’aura pas les silences que j’ai fait bruits de lune. Ces silences sont aux anges de ses lèvres – de ses lèvres voilées.
Sous vos vies naissaient des lumières – des lueurs de pays. Puisque vous avez violé notre loi centenaire, mourez en paix. Personne n’oubliera vos visages de traîtres.
Viens prendre, je te l’ordonne, mon passé sur-le-champ. Petite fée putride au regard pétrifié, viens prendre, je te l’ordonne sur-le-champ, ce passé... et tue-le !