J’aime la source d’un principe
Qui me poursuit, mon âme
Et dans la pénombre d’un regard
L’oublier gentiment, mon âme
L’oublier à jamais, mon âme
Et d’un triste soupir retourner à la vie
Revendre son odeur
Je crois aimer la source d’un problème...
Qui s’en soucie, mon âme ?
Tu regardes la vie qui
Découvre les trous de rêve
Et moi, mon âme ?
Je regarde nos bribes s’épanouir
Ou s’évanouir sous les brumes
D’où s’observent nos
Amours sommeillantes
Qu’en est-il, mon âme, de ces joies
Qui sommeillent ?